Mathilde, Mathilde Mathilde...à part dire Je T'aime et que Tu Comptes Beacoup pour moi, il n'y a rien à ajouter. Mais pourtant, je vais quand même le faire. Tu sais, longtemps j'ai cherché une grande amitié, qui a d'abord commencé par Aurore Lescarmentier et maternelle, mais qui a mal finie, et que je dois dire que je n'apprécie plus du tout aujourd'hui. Ensuite, il y a eu Marion Degabriel (comme tu peux le voir, je viens de faire un énorme effort pour écrire son prénom), mais je ne sais pas pourquoi, notre amitié s'est terminée, et je ne sais pas pourquoi non plus, elle a commencé à me détester (avant bien sur 'notre' histoire). Encore après, il y a eu Laura Moulin, qui était d'ailleur ma pire ennemie 2 ans auparavant que je sois son amie. Et pour terminer, il y a eu toi. Ma rencontre avec les autres, je ne m'en souviens pas, mais la tienne, je peux tout te raconter en détail !
"Il était une fois (c'est comme ça qu'une histoire commence), en l'année scolaire 2002-2003. Nous étions en CM1 à cette époque. Nous avions Mr Sueur comme professeur. La journée de la rentrée arriva. Je me metta au 1er rang...toute seule. Puis je te vis, en pleur, toute seule aussi. Alors j'eu une idée. Je te demanda de te mettre à côté de moi. Tu acceptas. Et là, une amitié commença. Le début d'une grande amitié. On commença par nous inventer un petit jeu : Les Stylos ! Oh ce jeu, je m'en souviendrai toujours ! Avec le "Pont Règle" de où les stylos tombaient et mourraient ! Je me souviens d'un stylo en particulier : "Renard" (car il y avait un renard dessus)(tout simplement). Ensuite, il y eu Harry Potter sur le terrain de marelle. Tu faisais Hermione, je faisais Harry, et Solène faisait Ronn ! Puis nous avont grandis, et nous sommes rentrées en 6ème (ouah les grandes filles), et là, les garçons ont commencés à rentrer dans notre vie. Nous n'étions pas dans la même classe, mais nous passions tout notre temps ensemble quand même ! Puis, nous avons fait la rencontre de Remy Simond, Alexandre Massalon et Samuel Dewidehem. Bien sur, ont les emmerdés, surtout Rémy. Mais nous flaschions toutes les deux sur le ténébreux Alexandre ! L'année d'après, soit la 5ème (classe où nous aurions du se retrouver dans la même classe...mais bon), le Trio n'était plus là et durant cette année...un drame arriva. Oui, par malheur, tu te retrouvas dans la même classe que Marion Degabriel, que je ne pouvais toujours pas piffrer. Je ne sais pas, mais dans ma tête, j'avais comme l'impressiosn qu'elle aller "me la piquer". Chose qu'elle a faite...car durant un soir, je força (chose que je n'aurais pas du faire) Mathilde à aller à Préface, pour m'acheter des bonbons. Mathilde ne voulait pas au début car elle allait être en retard. Mais elle céda (chose qu'elle n'aurai pas du faire). Donc nous y allons, et il y avait quand même assez de monde. Lorsque nous ressortâmes, on aperçu au loin la voiture de la mère de Mathilde sortir de la maison (pas la maison en elle-même)(le garage en fait), avec un air assez...comment dire...énervé. Oui, car comme Mathilde était en retard (de ma faute), la mère de celle-ci s'était inquiétée. Lorsque je passa devant sa maison, sa mère me dit de ne pas aller chercher Mathilde le lendemain matin, car elle était punie (par ma faute). Je dis "D'accord" (quelle conne ! t'aurais pas pu dire que si Mathilde était en retard c'était de TA faute ?!)(bref...). Donc le lendemain matin, je n'alla pas chercher Mathilde. Qui me faisait d'ailleurs la gueule (bon eh, te plains pas, c'est de ta faute hein ! elle s'est fait engueulée de ta faute !). Et là, je dois avouer qu'un petit duel commença...car j'avais déjà mon p'tit caractère bien salé ! Donc, chacune de notre côté, on s'insultait devant des amis commun. Puis je craqua. Et oui, je remarqua que j'avais foutu une belle amitié en l'air...donc pour une des seules fois où je pleura au Collège, fut pour toi, Mathilde...Marion elle, en profitait bien, elle t'avait pour elle toute seule...Par contre là, je sèche, je ne sais plus trop comment notre réconciliation s'est faite. Je me souviens juste de t'avoir écrit une lettre, comme quoi je disais que tu me manquais et tout. (et chose que j'ai appris seulement il n'y a pas très longtemps, c'est que tu m'avais écrit une lettre (que tu ne m'as jamais donné) (ouf --') en disant que nous ne pourrions jamais redevenir meilleures amies, mais que nous pourrions, si je le voulais, rester amies). Donc, de fil en aiguille, on se retrouva, petit à petit. Je revenais te chercher le matin. Seul moment où je pouvais te parler, car dès que Marion arrivait, elle "t'emmenait" loin de moi. Tout celà se passa durant les années 2005, 2006, et 2007.
Mais à la rentrée 2007, (qui fut celle de la 3ème) nous nous retrouvâmes toutes les 2 dans la même classe...euh non...rectification...toutes les 3. Et ouais, comme quoi cette histoire est quand même triste. Donc, pour ceux qui sont un peu lent à la réaction, Marion Degabriel était aussi dans notre classe. Je crois que ça ne lui plaisait pas que nous sommes dans la même classe. Ben tant mieux, parce que moi non plus. Mais pour faire plaisir à Mathilde, je faisais un effort. Mais va-t-on savoir pourquoi (ben nan, on va pas savoir), elle s'est mis dans la tête que je forçais Mathilde à ne plus lui parler. Soit, je disais à Mathilde se que je pensais à elle, mais jamais Mathilde m'a dit "elle me saoule", nan, elle me disait "je vous aime toutes les deux pareil". Donc je mettais fait à l'idée. Je commençais même à m'habituer. Mais l'autre là (désolé pour le terme, mais repenser à ça, ça m'fait quand même quelque chose...de la rage, de la tristesse), elle à tout foirer : car un jour, en Chimie (avec ce bon vieux Nounours, qui nous avait foutu côte à côte), je lui piqua sa trousse*, et la donna à Mathieu (connard) qui était derrière moi. Il la mis dans l'évier et la mouilla (quel con). Je lui dis d'arrêter et repris la trousse et la remis où elle était déposée avant. Donc, comme un con du nom de Mathieu Lapleau avait mouillé cette trousse, ben elle était mouillée (logique, nan ?). Et elle (Marion, en l'occurence), croyant que c'était moi se mis à braire à la récré (je ne savais même pas sur le coup que c'était à cause de moi, mais je l'appris quelques minutes après, ce qui me mis dans une rage noire). Donc je ne lui dit rien (pas par peur...j'ai pas peur de ça), mais j'étais quand même assez énervée (ouais, on va dire ça...un peu beaucoup énervée même). Le cours d'après (Maths), j'étais à côté de Mathilde, et Marion et Solène se situaient juste derrière nous. J'étais tellement énervée (ben on va le savoir !), que je cassais un peu toutes mes affaires (genre ma règle...je l'aimais bien cette règle en plus !). Solène, me dit d'arrêter car ça faisait 'un peu' de bruit (ouais...un peu), mais je lui répondis "nan, c'est pour me défouler, sinon j'me défoule sur autre chose". Et Marion dit (ben oui, je parlais d'elle en disant 'autre chose') "t'sais j'ai pas peur de toi" (mouais, très convaincquant avec la voix qui tremble et tout), alors je me retourna et lui dit (droit dans les yeux, j'suis une folle moi !) "ben si t'as pas peur pourquoi tu chiales à chques fois que j'te dis quelque chose ?!" et là, (je vais passer un petit bout de ce que je pense du fait que celà sera un peu trop vulgaire) elle me dit "TA GUEULE !". Et va-t-on le savoir un jour (nan, ça non plus on le sait toujours pas), y'a Doc' (Doctrinal, la prof') qui me gueule dessus (bref, moi j'l'ai pas insulter ni rien mais bon, vas-y, que j'me prend tout dans la gueule...). N'en pêche que Marion (ouah, sans insultes ni rien, je commence à faire des progrès) ne m'a toujours pas répondu. Bref (c'est mon mot ça, ça fait au moins 3/4 fois que je l'utilise là), après ce court (j'étais tojours énervée, normal quoi !), qui retrouve-on sur la route ?! Nan, nan, pas Marion : sa grand mère ! Pire encore ! Elle me passe un savon (quelle expression de merde) soit disant parce que j'ai mouillé la trousse de Marion (c'est vrai que c'est très grave). Et me dit qu'il n'y a pas que ça : un jour, elle était soit disant passée à côté de moi, et j'aurais dit "ouah ça pue". Alors d'une, oui, c'est vrai, j'ai dit ça, mais ce n'était pas destinée à cette chère et tendre Marion (qui n'est pas mon 1er centre d'intérêt), mais à cette chère (ou cher...c'est vrai qu'on ne distingue pas trop..)Mlle Bérangère Copin (p'tite dédicace à elle !) ! Et comme quoi je forçais Mathilde à ne plus lui parler (ben dis donc, pourquoi Mathilde lui parle encore...c'est louche cette histoire).
Mathilde, elle, dans cette histoire, était restée à l'écart...et pleurait. Oui Mathilde est une fille sensible (j'aime pas la voir pleurée...ça me fait mal au coeur). Alors le fait de savoir que c'est elle qui l'a mise dans cet état...la rage est encore plus forte. Tellement que lorque sa grand mère me lâche enfin la grappe, je pleure. Enfin, pas vraiment, mais je suis tellement en colère que des larmes coulent toutes seules. Je ne sais pas...ou plutôt je n'arrive pas à pleurer devant les gens. Ce n'est pas par gêne, c'est comme ça, c'est pour ça que si je pleure devant quelqu'un, c'est qu'il y a une grosse raison. J'attend souvent d'être seule...et là, les grosses larmes peuvent couler toutes seules. Bref (encore), j'en étais pas à ça.
Tout ça pour te dire, Mathilde, que, si je devrais refaire toutes ces engueulades, toutes les fautes que j'ai commises, tout, je le referai...Pourquoi ? Parce que si je changerai ne serai-ce qu'une chose, il se pourrait que l'on n'en soit pas là aujourd'hui. Que nous ne sommes plus amies. Que nous ne soyons plus Meilleures Amies. Ou même que l'on ne se soit jamais rencontrées.
Mathilde, Je T'Aime Passionément, Je T'Aime, Simplement !